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cet édifice est historique comme pas mal d'endroit néanmoins le constat à el milia est amèr,on ne respecte pas...
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Par Smail DALICHAOUCH, le 06.11.2009
je suis une "pied' noir" née il y a 73 ans à el milia où mon père était un simple ouvrier mécanicien. j'y suis...
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Par Husson-Borghéro, le 05.11.2009
apparament la personne qui a fait ce commentaire devrait coriger ses yeux car ces chiens ne gardent pas seulem...
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Par ghioua, le 01.11.2009
trés belle endrois sa peu devenir un site touristique de luxe...
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Par wassim, le 27.10.2009
moi rabha bouchama ansalem ala kol les famille bouchama f lalgerie ali sakna fi galbi...
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Par rabha bouchama, le 26.10.2009
a plusieurs reprises nous nous sommes rendus sur ce rocher pour prélever des seaux de moules. en effet on pouv...
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Par Hannequin+Michel, le 25.10.2009
quel bonheur de savoir que fatima est encore de ce monde.nous avons apprécié son dévouement. nous avions total...
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Par Hannequin Michel, le 25.10.2009
beni belaid c'est la belle région en algérie
j'aime beaucoup beni belaid
les paysages:
le couverture ve...
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Par fati, le 25.10.2009
bon voyage ,bonnes vacances et bon retourhttp://elm iliastory.center blog.net...
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Par hacene+boucherit, le 23.10.2009
salut michel cava biens je suis un enceins jouer de crbm année 1970 1971
et je ma pelles leghrib brahim merci...
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Par leghrib , le 22.10.2009
bonjour,
bien entendu c'est pas des enfants de gaza.....
bonne journée.http:// zinaziama.center blog.net...
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Par rihane, le 20.10.2009
comme toujours abdesseleme c toujours un plaisir de te lire et tu as tt resume merci mais le probleme les cons...
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Par seilim, le 11.10.2009
les chiens aboient, la caravane passe...http://m ico.centerblog.n et...
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Par michel, le 11.10.2009
je ne veux pas jouer sur le terrain des exemples ,mais simplement souligner un probleme referentiel.
la seule...
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Par ATTIK ABDESSELEM, le 11.10.2009
mon grand pére habite juste a coté ghioua rabah ! maintenant qu'on va a el milia on va tjrs dériére la maison ...
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Par ghioua iness, le 08.10.2009
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Publié le 19/02/2009 à 12:00 par mico
AB Merouana - AS Bordj Ghedir 3/1
UMS Drean - USM Ain Beida 0/2
US Chaouia - AS Ain Mlila 1/1
Ras Oued Club - A Bou Saada 2/1
JS Djidjel - NRB Grarem 2/0
HB Chelghoum Laid - NRB Touggourt 1/1
NRB Chréa - CRB El Milia 3/1
NC Magra - FC Bir El Arch 1/
Publié le 18/02/2009 à 12:00 par mico

Les habitués de la place des Martyrs ont été surpris, voire choqués, de l’action menée, ce samedi, par les services de Sonelgaz qui, pour réparer une panne d’électricité ayant touché certains commerces à la rue Zighoud Youcef, à la suite d’un court-circuit, ont purement et simplement massacré les nids de cigognes se trouvant sur les pylônes électriques.
Criant au massacre écologique, un citoyen, indigné s’est rapproché de nous pour dénoncer cet acte. Il ne manquera pas de souligner que « ailleurs on organise des fêtes pour accueillir ces oiseaux, alors qu’ici, on les déloge de leurs nids ». Ces échassiers, qui ont pris l’habitude de revenir chaque année, à la même période, retrouver ces nids qu’ils ont construits depuis de très longues années pour se reproduire, ont donc été contraints d’aller chercher un autre refuge. Toutefois, les services de Sonelgaz, dans le but de rectifier la gaffe qu’ils ont commise, ont promis d’installer, le plus tôt possible, des petits plateaux sur les pylônes électriques, comme cela se fait ailleurs, pour permettre aux cigognes d’ y nidifier de nouveau.
Par R. Z.
Publié le 18/02/2009 à 12:00 par mico

Représentant un pan entier de la mémoire locale de la ville d’El Milia, l’ex- collège d’enseignement technique, le fameux CET, qui a vu passer des générations entières de cadres, est tombé dans la déchéance depuis déjà plusieurs années. Le temple du savoir qu’il était, n’est plus qu’un bon vieux souvenir mêlé à un sentiment de nostalgie pour toute cette élite qui s’y était initiée au dessin industriel et autres matières techniques. Des anciens de ce collège évoquent, avec dépit, l’état de déliquescence dans lequel il se retrouve. C’est le premier à avoir été ouvert dans cette ville par les autorités coloniales, en 1927.
Initialement baptisé école professionnelle, il prendra par la suite l’appellation de centre complémentaire de formation professionnelle (CCEP) dans les années 1950. Il servait, à vrai dire, durant cette époque, à la formation de maçons, de menuisiers et de forgerons. « Ses différents ateliers avaient contribué à la formation d’excellents ouvriers », nous fera savoir un ancien stagiaire, qui y était inscrit en 1953.
Celui-ci fera, d’ailleurs, remarquer que « les différents murs de soutènement qu’on voit un peu partout dans cette ville sont l’œuvre des maçons formés dans ce centre ». Au lendemain de l’Indépendance, cet établissement gardera presque la même vocation bien qu’il ait été transformé en CET.
A partir de là, ce sont de nouveaux élèves qui y avaient repris le flambeau de la formation technique, dont les meilleurs étaient envoyés au lycée technique, Khaznadar, de Constantine, jusqu’à ce que cet enseignement soit abandonné dans les établissements du cycle moyen. Témoin de l’histoire de ce lieu de savoir, la principale bâtisse s’y trouvant, dont les logements sont occupés par trois familles, menace, cependant, ruine. L’usure a laissé ses traces sur la façade de cet édifice qui rappelle le bon vieux temps du CET, à la réputation bien établie.
Trente ans après, au cours d’une visite, l’été passé, sur le site, un ex-coopérant français ayant enseigné le dessin industriel dans ce CET durant les années 1960-1970, surpris par l’état de détérioration de ce dernier, n’hésitera pas à le filmer, pour ensuite en diffuser les images sur « youtube ». Ces images, qui témoignent, à la fois de la beauté et du délabrement du site où est implanté ce collège, sont un véritable cri du cœur de tous les nostalgiques ayant passé par là, et qui demandent qu’un effort soit déployé pour la restauration des lieux.
Pour le moment, le combat semble être mené par l’occupante d’un logement- implanté au CET- hérité de son père, un ancien de ce collège. Celle-ci a déjà frappé à toutes les portes pour amener les responsables concernés à trouver une solution pour préserver cet édifice, lequel renferme la mémoire historique de cette ville. Il faut vraiment dire que l’état des lieux est déplorable. Par Rami Z.
Publié le 01/02/2009 à 12:00 par mico

Le coach Mehdi assure que l’accession tant attendue en Super Division est plus que jamais à la portée du club.
Le CRB El Milia, qui évolue depuis quelques temps en inter régions « Est », est en train de faire sensation cette année au sein de ce même championnat, puisque les protégés de Mehdi ont connu une remontée spectaculaire en l’espace de quelques journées, traduite par un bond de 7 places, pour s’installer confortablement à la 5ème place, après avoir longtemps été en queue du classement général. Pourtant, le parcours des Cavaliers rouges a été vraiment laborieux cette année.
En effet, après les difficultés qu’a connues le club en début de saison, lequel a finalement eu raison de l’ancienne équipe dirigeante, le nouveau comité directeur, conduit par Bouskia Nour-Eddine, s’attellera très vite à mettre de l’ordre dans la maison. Le nouveau boss du CRB El Milia sollicitera les services du coach Rachid Mehdi, dont la venue a radicalement changé les habitudes des joueurs et l’organisation d’une équipe en proie alors au doute. A ce propos, le coach des Rouges nous dira : « A mon arrivée, j’avais eu à recenser beaucoup d’insuffisances au niveau de l’effectif, où le recrutement effectué ne répondait pas aux besoins du club.
Les joueurs qui sont tous jeunes présentaient des manques au niveau individuel et quelques défauts qu’il fallait corriger…je me suis très vite mis au travail ; j’avais signifié aussi à la direction que je ne m’occuperais de l’équipe qu’à la seule condition de jouer l’accession ». Les résultats viendront très vite donner raison à Rachid Mehdi, dont le travail acharné allait être couronné par 4 victoires d’affilée en autant de rencontres jouées, dont 2 à l’extérieur. L’homogénéité qui faisait défaut à ses nouveaux protégés allait très vite être corrigée. Le renforcement de « la team » lors du mercato a été décevant, puisque deux joueurs seulement ont signé. Mehdi compte beaucoup sur Saïri et Mahfoud qui commencent à s’adapter au groupe. Les Boussenane, Tebboub et Boutlelali, ainsi que Talhi, ont redonné l’espoir à leurs fans, qui recommencent à fréquenter les gradins du stade communal d’El Milia. L’assurance affichée par le coach des Cavaliers rouges a aussi mis en confiance son jeune groupe, dont les prestations s’améliorent à chaque rencontre. « Je suis quelqu’un qui croit que seul le travail paye, surtout qu’ici je dispose de tous les moyens pour réussir ma mission. Je suis quelqu’un d’ambitieux aussi, et l’accession est mon unique objectif avec le CRB El Milia », a conclu Mehdi.
Par Lamine Benzaoui
Publié le 01/02/2009 à 12:00 par mico

par A. Zouikri
Pour débloquer la situation d'impasse dans laquelle se trouvent les APC de Ouled Yahia, Bourraoui Belhadef, Ouled Sbah et El-Milia, le wali de Jijel, en se référent aux articles et lois en vigueur, a pris la décision de confier la gestion de ces communes aux chefs de daïra. Ainsi, les chefs de daïra d'El-Ancer, Sidi Marouf et d'El-Milia sont désormais chargés de gérer les affaires de ces APC, en vertu de la décision prise par le premier responsable de l'exécutif qui a confié à ses représentants de l'administration centrale au niveau local, de gérer les budgets communaux et de passer les marchés et les contrats relatifs aux projets de développement qui n'ont pas démarré, principalement ceux inscrits dans le cadre des PCD et des fonds communaux des collectivités locales.
Il va sans dire que ces projets ont pâti de cette situation de blocage au niveau de ces APC, dont l'activité a été gelée en raison de la mésentente entre les membres siègeant dans les assemblées de ces instances communales. A El-Milia, cette situation dure depuis le début du mois de novembre dernier, lorsque dix membres élus, soit les deux tiers de l'instance communale, ont dressé un PV de retrait de confiance au maire, en présence d'un huissier de justice.
Depuis cette date, bien d'autres procédures ont été engagées par ces membres, pour tenter de convaincre l'autorité administrative compétente de la légalité de l'acte de retrait de confiance au maire, sans pour autant parvenir à leurs fins. Le P/APC est resté, toutefois, accroché à son poste contre vent et marée jusqu'à la décision prise au courant de la semaine dernière, par le wali. Cependant, les initiateurs du retrait de confiance, qui n'ont pas manqué de marquer leur étonnement à la faveur de cette décision, arguant du fait qu'ils représentent la majorité requise qui leur confère la possibilité de destituer le maire, ne semblent pas s'avouer vaincus et annoncent déjà qu'ils comptent saisir les instances compétentes pour qu'ils soient «rétablis dans leur droit».
Publié le 30/01/2009 à 12:00 par mico
Publié le 27/01/2009 à 12:00 par mico

par A. Zouikri
Les violentes rafales de vent qui ont soufflé sur la région ont plongé dans la peur et l'inquiétude les élèves du CEM Emir Abdelkader, lorsque la toiture en plaques d'amiante de la terrasse de cet établissement scolaire a littéralement volé en éclat, projetant des morceaux partout.
Les élèves et leurs enseignants ont passé des moments de panique et de peur tout au long de cette journée. Tous les regards étaient, en effet, rivés en direction des plaques d'amiantes restées suspendus sur la terrasse. Fort heureusement, aucun dégât n'a été signalé, selon des enseignants qui nous ont, toutefois, indiqué que les morceaux de plaques restés suspendus constituent une menace pour les élèves. Il va sans dire que cet établissement scolaire, qui remonte à l'ère coloniale, semble avoir subi un véritable sinistre à la faveur de cette tempête de vent qui a remis au goût du jour l'impérative nécessité de sa restauration. Son état vétuste nécessite, en effet, des mesures de rénovation pour permettre aux élèves, déjà entassés dans classes surchargées, de suivre leurs cours dans de meilleures conditions. Le corps enseignant, agacé, faut-il le dire, des conditions pénibles dans lesquelles il exerce en raison de cette surcharge dans les classes, s'est lui aussi plaint de la dégradation de cet établissement scolaire qui a subi l'usure du temps et l'absence d'un quelconque intérêt pour sa réhabilitation.
Publié le 24/01/2009 à 12:00 par mico
Saison 77/78 le Lycée Seddik Benyahia était en construction....
J'ai mis des repères, mais là pour les noms, je sèche.
1.
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8. Zidane Boussis
9.
10. Abderrahmane Litim
11.
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14.Hocine Belabed
15.
16.
Photo Brahim Bennini
Publié le 24/01/2009 à 12:00 par mico
1976 CREM:1:JSD:0
Photo Brahim Bennini
Publié le 19/01/2009 à 12:00 par mico
Depuis des années déjà, l’agence bancaire Badr Bank et ses alentours immédiats, sont devenus le point de rencontre des cambistes informels qui s’y rassemblent quotidiennement, à la recherche de l’euro, qu’ils sollicitent auprès des retraités de France.
Du matin au soir, des dizaines de « marchands » informels de devises, liasses de billets de banque à la main, viennent prendre position autour de cette banque dans l’espoir d’accrocher un potentiel « vendeur » parmi les retraités. Par petits groupes, ces collecteurs de devises, dont le nombre ne cesse d’ailleurs de croître, se mettent directement face à la porte d’entrée de la banque pour guetter leurs « clients » non sans susciter la confusion et le désordre.
Et ces derniers atteignent justement leur comble lorsque ces retraités viennent retirer leur pension, au début de chaque mois. Au fil du temps, cette situation est devenue agaçante pour les clients même de la Badr. Bousculade, longues files d’attente et pression sont désormais le lot quotidien de cette dernière, « victime », faut-il le dire, de ces agissements qui nuisent à sa réputation.
Par R. Z.
Cet été, ces "cambistes" m'ont proposé leurs "services" alors que j'entrais à la BEA pour procéder à un change légal.......